Le modèle du trou noir est une chimère mathématique et géométrique d’après JP Petit et G. D’agostini
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Deux chercheurs français, Jean-Pierre PETIT et Gilles D’AGOSTINI annoncent que les trous noirs, tels qu’on les imagine habituellement (un objet super dense où rien ne peut s’échapper, avec un « horizon » et une singularité au centre), ne peuvent pas exister. Selon eux, c’est une idée qui repose sur des erreurs de calcul et d’interprétation faites il y a plus de 100 ans.
C’est une idée controversée car la plupart des physiciens acceptent encore l’existence des trous noirs, mais les auteurs s’appuient sur une relecture détaillée des équations originales et sur les données réelles des images de 2019-2022. Cette publication a donc un très grand intérêt pour la communauté scientifique.
Incohérence mathématique et géométrique du modèle du trou noir. Partie I
Résumé en Français
Nous démontrons que le modèle du trou noir est une chimère mathématique et géométrique totale, issue d’interprétations erronées de la solution de la métrique externe de Schwarzschild. La première idée fausse découle de la confusion faite par Hilbert entre la grandeur intermédiaire R de Schwarzschild et une coordonnée radiale r. La deuxième résulte de l’omission du terme croisé dans drdt, qui, en donnant un temps de chute libre fini, a permis à Oppenheimer et Snyder, en 1939, de suggérer l’utilisation d’une solution stationnaire pour décrire un phénomène hautement instable. La troisième est une conséquence de l’hypothèse de la contractilité de l’espace, qui crée le mythe de l’existence d’un intérieur des trous noirs et d’une singularité centrale, avec des trajectoires réelles en spirale dotées d’une longueur imaginaire, donc situées à l’extérieur de l’hypersurface. Cela se traduit dans la littérature par l’idée surréaliste que les coordonnées spatiales et temporelles échangent leurs rôles. En partant des seules grandeurs observables accessibles, les images des objets M87* et SgrA*, c’est-à-dire un rapport de 3 entre les températures de luminosité maximale et minimale, nous montrons que cet effet de décalage vers le rouge gravitationnel s’inscrit alors dans la solution métrique interne de Schwarzschild lorsque l’on s’approche de la criticité physique. La critique formulée par Einstein en 1939 concernant cette solution doit être reconsidérée, car les conditions physiques dans une telle criticité sont telles que les distances entre les baryons deviennent de l’ordre de leur longueur de Compton. Ainsi, la description physique précise de tels états, et le processus d’inversion de masse suggéré dans les objets décrits comme des « plugstars », nécessiteront l’achèvement de l’unification entre la relativité générale et la mécanique quantique. En l’état actuel des choses, cette réinterprétation des solutions extérieures et intérieures de Schwarzschild s’inscrit alors dans le modèle cosmologique de Janus. Il est prédit que tous les futurs objets de ce type présenteront ce même rapport de 3 et que les masses des étoiles à neutrons sont inférieures à 2,5 masses solaires ; par conséquent, en général, les trous noirs de toute taille n’existent tout simplement pas. Il est suggéré que les objets supermassifs M87* et Sgr A* résultent de l’implosion d’ondes de densité similaires à celles de la galaxie de Hoag.
Lien vers la publication scientifique
Citation : Petit, J.-P. and D’Agostini, G. (2026) Mathematical and Geometrical Inconsistency of the Black Hole Model. Part I. Journal of Modern Physics, 17, 199-239. doi: 10.4236/jmp.2026.172014.
Janus 39 Y a t il un géomètre dans la salle ?
Cet publication fait suite à une autre publication scientifique d’Octobre 2025 par ces mêmes auteurs :
