Sondage « Le Pouls de la Nation » – Intentions de vote : le « parti du rejet » arrive en tête au 1er tour et le RN domine toutes les configurations – Juin 2026 – [3/12]
Troisième volet du baromètre « Le Pouls de la Nation » (réalisé par MIS Group pour France-Soir et BonSens.org).
L’enquête a été menée auprès de 1 200 personnes représentatives (méthode quotas), terrain les 31 mai et 1er juin 2026.
Intentions de vote : le « parti du rejet » domine
- Au 1er tour (avec une longue liste de candidats) :
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- « Aucun de ces candidats » (parti du rejet) arrive en tête avec 21,3 % d’intention de votes (stable par rapport à mai).
- Jordan Bardella (RN) récolte 20,5 % d’intention (en tête des candidats nommés) et le bloc RN : 31 %.
- Le reste est très fragmenté : Jean-Luc Mélenchon à 6 %, Édouard Philippe à 6 %, tous les autres sous 5 %.

Au second tour, quelque soit la configuration proposée, le RN l’emporte
- Au 2nd tour (en % des exprimés, hors abstention/rejet) : le RN l’emporte dans toutes les configurations
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- Face au bloc central (Philippe ou Attal) : 58 à 60 %.
- Face à la gauche (Mélenchon ou Glucksmann) : 65 à 72 %.
- Face à la droite (Retailleau ou Lisnard) : 66 à 72 %.

Jordan Bardella et Marine Le Pen obtiennent des scores très proches (différence dans la marge d’erreur).
Il est à noter un fort rejet du « front républicain » traditionnel avec 29 à 42 % des sondés qui refusent de choisir entre les candidats proposés.
Ces trois premières parties de l’enquête montre la défiance massive envers l’exécutif (volet 1), les consensus très forts sur la préférence nationale, le contrôle des frontières, la transparence, le nucléaire, etc. (volet 2), et les intentions de vote qui montrent le RN en position dominante ainsi qu’un fort « parti du rejet » (volet 3).

Ce sondage révèle que les Français expriment à la fois une forte demande pour des mesures de souveraineté nationale (80-95 % sur plusieurs items) et, dans les intentions de vote testées, un avantage net pour le RN au second tour dans toutes les configurations proposées.
Les données du sondage montrent finalement qu’il y a cohérence entre les attentes majoritaires et la dynamique électorale observée.
